mercredi 5 mars 2014

Invitation CA CIQ Lundi 10 mars 2014 18h Maison de Quartier du Baou

Ordre du jour :
Thème la Propreté :
Invitée Cyrielle Gomes-Leal  Chargée de projets Gestion des déchets.
Bilan des réunions :
ANRU: 4.02 Gestion des équipements du Baou de Sormiou (Me Houg et Me Rouby)
PARCde la la Jarre:  Ateliers de Concertation sur le Parc de la Jarre (Me IsCain)
SECURITE: (Me Bonfils)
18.02 GLTD (Groupe local de Traitement de la Délinquance)
28.02 Réunion sécurité avec la Fédération des CIQ du 9
Le journal :
Mr Viallat et Mr Baba Ahmed
Qualité de vie: 
Mr Baba Ahmed et Me Bonfils
Projet Ruches 

Avec un peu de retard Journal du CIQ Les Echos Numéro 36



vendredi 28 février 2014

La Neutralité des CIQ

Conformément à la déontologie des C.I.Q.,les présidents de CIQ ne recevront aucun candidat aux élections municipales, afin de respecter la neutralité politique. La seule exception , c'est à titre personnel et sans se prévaloir de l'étiquette C.I.Q.
Au deuxième tour, le CA de la  Confédération, comme elle l'a toujours fait, rencontrera les deux ( ou 3 ?) candidats restants.
La présidente du CIQ Les hauts de Mazargues La Cayolle ne participera a aucun de ces débats.

jeudi 27 février 2014

Résultats de l'enquete prospective menée par les CIQ Objectif 2020

L’enquête a porté sur 2 niveaux :
LES AXES A TRAITER EN PRIORITE AVANT L’AN 2020
LES PROJETS STRUCTURANTS A REALISER D’ICI À 2020
Et sur les publics prioritaires dans les actions de solidarité.



Compte rendu de la Conférence de presse du 21.02.2014 Mot du Président de la Confédération Mr Jean Marc Chapus

Objectif 2020.
La Confédération des Comités d’Intérêt de Quartier de Marseille et des communes environnantes a souhaité tenir une conférence de presse pour présenter les résultats d’une enquête prospective qu’elle a menée, avec l’ensemble des Comités de quartier, auprès de la population de la Métropole Aix Marseille Provence.
Pourquoi cette enquête ?
Les Comités d’intérêt de quartier se veulent être l’interface entre la population, les citoyens au sens étymologique du mot, et les institutions, les collectivités ou les élus.
Nous relayons les attentes des habitants sur l’amélioration de leur cadre de vie. Et les Comités d’Intérêt de quartier sont les plus légitimes pour le faire. La Confédération des Comités d’intérêt de quartier est reconnue d’utilité publique : je ne connais pas beaucoup d’institution généraliste comme la nôtre qui le soit, il existe des associations spécialisées comme par exemple la croix rouge, mais pas des associations qui se préoccupent de l’ensemble de la problématique du cadre de vie.La confédération a 90 ans d’existence, nous allons fêter cette année les 90 ans de la Confédération et même les plus anciens Comités de Quartier ont plus de 150 ans, comme par exemple celui de Mazargues.Notre implantation géographique est très large, plus large que l’aire de la future métropole Aix-Marseille Provence, d’Istres au Castellet dans le Var.Nous fédérons environ 240 Comités d’Intérêt de Quartier dont 165 sur la commune de Marseille.Voilà ce qui légitime notre action.
  1. Pourquoi avoir fait cette enquête maintenant ?
    Tout d’abord parce que nous sommes en période d’élection municipale, donc le moment nous a paru tout à fait opportun de connaitre les préoccupations des habitants pour les années à venir, afin d’alimenter le débat politique.
    Le questionnaire a été distribué par les Comités d’Intérêt de Quartier soit sous forme papier à l’occasion des réunions, des Assemblées Générales, dans les boites aux lettres, soit sous forme dématérialisée par internet où il était possible de le remplir directement .Il était à disposition sur le site de la Confédération.Nous l’avons aussi fait remplir à l’occasion de la réunion VIVACITE, à Borély, ou des journées CIQ au Pavillon M. Donc la population touchée a été extrêmement large.
    L’enquête a été réalisée fin 2013, précisément entre octobre 2013 et janvier 2014.Nous avons reçu 3205 réponses. Je ferai remarquer que c’est pratiquement 5.5 fois plus important que les 600 habituelles réponses utilisées par les sociétés de sondage.
    Quelques chiffres : 53% sont des femmes, 53% ont moins de 60 ans, 30% ont entre 29 ans et 49 ans, 67 % habite la métropole marseillaise depuis au moins 20 ans,45 % sont des salariés,7% sont sans emploi.
  1. Les principaux axes
1er tableau reprend en % le nombre de fois où chaque axe a été cité par rapport à la totalité des réponses reçues.
La propreté arrive largement en tête avec 74 % suivie de
La sécurité 68%
L’emploi avec 61% est devant les transports 56%

2ème tableau nous avons ciblé les 5 premiers axes prioritaires
  1. Les projets structurants
1er tableau présente le nombre fois où un projet a été cité en % du total des réponses
Avec 74% vient en tête largement la liaison nord–sud par métro et tramway, puis la L2 63%, ensuite ce qui peut paraitre étonnant la tarification unique des transports en commun. Et encore plus étonnant une liaison ferroviaire avec l’aéroport. A ma connaissance je ne l’ai vu dans aucun des programmes des candidats. Enfin le Boulevard Urbain Sud.
On note que des projets proposés par certains ne recueillent que peu de suffrage comme le pont transbordeur 8%, une grande discothèque 7%, une salle style ARENA 10%, ou même le téléphérique pour accéder à Notre Dame de la Garde 15%
Le 2ème tableau reprend les 5 projets les plus demandés.
Il est frappant de constater que tous concernent les déplacements.
  1. Les Publics prioritaires pour les actions de solidarité
C’est avec satisfaction que je constate que les Marseillais mettent en tête les personnes handicapées comme devant bénéficier prioritairement des actions de solidarités. Surtout quand on sait que Marseille est très mal placé dans le classement des villes françaises pour l’adaptation de l’environnement aux personnes en situation d’handicap. Par contre je suis étonné et je regrette le faible suffrage obtenu par les personnes âgées. On peut supposer que dans les personnes isolées, certains ont pensé aux personnes âgées.

La Métropole Aix Marseille extrait du dernier raport de l OCDE Organisation de coopération et de développement économique

OCDE
Organisation internationale  dont les pays membres pour la plupart ont en commun un système de gouvernement démocratique et une économie de marché.
Territoire de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole au sein des Bouches-du-Rhône

Aix-Marseille reste une métropole dynamique, souligne le rapport : sa croissance de l’emploi la classe au 2ème rang des métropoles européennes de la base de données de l’OCDE entre 2000 et 2012 et au 1er rang des métropoles françaises. La troisième métropole française a aussi amélioré son positionnement en matière d’innovation, de création d’entreprises, et d’attractivité internationale.

Le rapport souligne que les défis les plus importants pour l’aire métropolitaine ne viennent pas tant de l’extérieur, que de l’intérieur. Aix-Marseille est une des métropoles les plus inégales de France, que ce soit en matière de revenus, d’accès à l’emploi ou d’éducation. Ces inégalités socio-économiques sont très déterminées territorialement. Le taux de chômage des jeunes atteint 50 % dans certains quartiers où plus de d’un tiers de la population n’a pas de diplôme.

 La société civile est très présente dans le processus métropolitain. Elle se sent responsable de l’avenir de son territoire et c’est une très bonne chose.
 L’Europe va s’équilibrer vers le Sud. On a l’engagement de tous les acteurs. Il ne faut pas perdre de temps car tout change très vite. Une mutation des institutions est nécessaire : la métropole amènera plus de cohérence et permettra d’agir plus efficacement.

La métropole AMP a des compétences accrues, exercées par un Conseil métropolitain, dont les membres sont élus par fléchage, issus des élections municipales de mars 2014. Le mode de gouvernance est adapté aux territoires métropolitains qui seront définis plus tard par décret en tenant compte des solidarités existantes. 14 compétences seront exercées par la métropole et les autres compétences par les territoires.
La métropole harmonisera les dispositions fiscales (taxes locales) pour les ménages. Le partage de la richesse économique demande d’équilibrer le potentiel fiscal (important autour de l’étang de Berre, faible à l’Est). Une remise à niveau des dotations financières est à l’étude.
En matière de transport, le territoire métropolitain est un nid d’abeille. il faut une combinaison des modes et des échelles. Doit-on additionner les villages ou intégrer ? Il faut combiner diversité,débordement, combinaison. Transport et développement urbain doivent se conjuguer : le réseau actuel ne correspond pas à la modalité. L’interconnexion des réseaux de transport est un premier
pas à faire.
En matière de projets urbains, l’EPFR (Etablissement public foncier régional) travaille déjà avec 65 communes. : 80 % de projets en renouvellement urbain. Il faut optimiser en densifiant. Il faut densifier le pavillonnaire et encourager le locatif privé. Pour penser à la qualité urbaine et au bienêtre,
Il faut des parcs et des interfaces ville-nature (coopérative Hôtel du Nord).
Pour l’OCDE, il faut combiner aménagement du territoire, transport et développement économique. Les gares doivent être des lieux de vie.
Comment créer de l’attractivité ? L’économie collaborative interentreprises, et l’économie solidaire  sont des pistes à étudier.
Donner une vraie dimension démocratique à la métropole en y associant les habitants, en définissant le rôle des citoyens.
Savoir utiliser les fonds européens en désignant un monsieur Europe.
En matière d’emploi, il n’y a pas de vision à moyen et long terme, il n’y a pas de stratégie.Il y a trop d’emploi de services (30 000 emplois) et peu d’emplois productifs (2 000).
Les pôles de compétitivité doivent permettre le passage de la compétence à la productivité,d’avoir une visibilité et une attractivité internationale (on compte

 1 000 entreprises sur le territoire) et d’accroître la formation (trop de jeunes non qualifiés).
Les PME doivent être soutenues par les grands groupes et interagir entre elles.