Les propositions sur le PLU ont été approuvées à l'unanimité par le Conseil d'administration du CIQ. Elles sont en cohérence avec les décisions des Assemblées générales du CIQ sur la rénovation urbaine.
dimanche 16 décembre 2012
mardi 11 décembre 2012
Le Conseil d'administration du Parc
Le Conseil d’Administration du Parc des Calanques a été nommé. Madame Cordier et M. Farina, Président de la Fédération du 10ème siègeront pour les associations d'habitants. Pour les habitants, l'Etat a désigné Monsieur Yzombard, Président du CIQ de Morgiou et responsable de la commission Parc à la Confédération des CIQ.
La Confédération des CIQ avait décidé par un vote en Conseil d'administration que Madame Cordier et Monsieur Yzombard étaient les candidats pour les associations d'habitants. Soutenu par votre CIQ notre ami et trésorier Marcel Bonfils a fait alors légitimement acte de candidature pour représenter les habitants. Marcel Bonfils représente le CIQ dans la commission Parc à la Confédération. Cette commission se réunit régulièrement et fait un travail de grande qualité. Marcel Bonfils tient sur le sujet un blog très riche et consulté par de nombreux internautes. Il a participé à toute la concertation sur le Parc national des Calanques.
La Confédération des CIQ avait décidé par un vote en Conseil d'administration que Madame Cordier et Monsieur Yzombard étaient les candidats pour les associations d'habitants. Soutenu par votre CIQ notre ami et trésorier Marcel Bonfils a fait alors légitimement acte de candidature pour représenter les habitants. Marcel Bonfils représente le CIQ dans la commission Parc à la Confédération. Cette commission se réunit régulièrement et fait un travail de grande qualité. Marcel Bonfils tient sur le sujet un blog très riche et consulté par de nombreux internautes. Il a participé à toute la concertation sur le Parc national des Calanques.
lundi 10 décembre 2012
13Habitat sur le petit écran
Comme vous le savez une partie des "Calanques" est gérée par 13Habitat. Il y a quelques mois nous avions envoyé une lettre à son nouveau président pour savoir leurs projets dans le cadre de la rénovation urbaine. La réponse était édifiante. En outre beaucoup de rumeurs couraient sur les attributions des logements sociaux, on parlait ici ou là d'enveloppes. Nous nous en sommes ouverts aux élus, il y a maintenant deux ans, et à la LOGIREM, le plus gros bailleur du quartier. Ce bailleur a mené ses enquêtes.
Pour revenir à 13Habitat, D8 a fait un reportage complet sur cet office HLM diffusé la semaine dernière. Sous l'image le lien. Il faut aller à la 49ème minute pour voir le spectacle.
Pour revenir à 13Habitat, D8 a fait un reportage complet sur cet office HLM diffusé la semaine dernière. Sous l'image le lien. Il faut aller à la 49ème minute pour voir le spectacle.
Etalement urbain, destructions et pauvreté
Paul Chemetov est architecte et urbaniste, il enseigne à l'École nationale des ponts et chaussées jusqu'en 1989, puis à l'École polytechnique fédérale de Lausanne. Le 5 décembre il a donné cet article au journal le Monde. Cette contribution est un éclairage dans notre réflexion sur le PLU et sur la rénovation urbaine dans notre quartier.
Mort d'un SDF ou expulsion pour impayés, ces faits divers tragiques et quotidiens ne parlent que d'une seule et même chose, d'un souci premier, partagé par tous : le manque de logements. Une famille normale, une famille normée – deux adultes salariés et deux enfants – ne peut plus se loger, à Paris en tout cas, au plus près des services et des transports en commun et n'a d'autre choix que la lointaine périphérie, l'achat d'une ou de plusieurs automobiles et un temps de transport augmenté qui vient annuler la réduction du temps de travail, pour ceux qui en ont profité.Il est aujourd'hui question pour mettre fin à ce manque de construire 500 000 logements par an, renouant ainsi avec le pic atteint en France au sortir des "trente glorieuses" et jamais dépassé depuis. La réponse donnée fut alors homogène en termes sociaux, architecturaux, constructifs et urbains. Il fallait construire, industriellement, comme on avait fait la guerre, loin de l'hétérogène de la ville existante et de ceux qui la peuplent. Pendant le même temps où fut dénoncé l'homogène des grands ensembles, la France se couvrait d'un réseau homogène de pavillons, de ronds-points, de parkings et de supermarchés s'étendant loin des villes, jusqu'à détruire chaque année toujours plus de surfaces agricoles : l'équivalent d'un département tous les sept ans. Je me souviens de cette remarque de Roger Quilliot, qui fut ministre de l'urbanisme au début des années 1980 : "Ils croient acheter le paradis, ils achètent l'enfer à crédit", écrivait-il dans une tribune publiée dans Le Monde.
La prochaine crise de la société française va, sans doute, se jouer dans ces pavillons. Le jour où leurs propriétaires auront fini de payer leurs traites, leur maison sera constructivement périmée. Leurs enfants partis, ils ne vieilliront nulle part ailleurs. Pour se déplacer, il faut des voitures. Comment desservir des pavillons avec des transports en commun ?
Pour sortir de cette impasse, il faut prendre le risque de densifier les zones déjà urbanisées, pour stopper l'étalement suburbain, alors que, sur les 350 000 logements construits cette année, plus de la moitié sont des pavillons. Pour construire 500 000 logements neufs de 65 m² de moyenne, il faudrait investir chaque année près de 50 milliards d'euros, en oubliant les taxes, les honoraires, le prix du foncier, les frais financiers et ceux de gestion. Pour la réussite d'un tel objectif, il faut donc faire feu de tout bois. Construire, mais aussi réparer et transformer et cesser de démolir des logements habitables et non encore amortis comme un enfant casse ses jouets.
La transformation de la tour Bois-le-Prêtre à Paris, récompensée par l'Equerre d'argent, le Goncourt de l'architecture, montre le chemin à suivre. Car pourquoi construire des logements nouveaux si, dans le même temps, 250 000 logements devenaient vétustes chaque année, s'ils n'étaient pas remis à neuf ou si la croissance de leurs dépenses d'énergie annulait l'effet de leurs faibles loyers ?
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| Bois le Prêtre |
Il faut dans le même temps peser sur les coûts de construction, mais aussi inventer d'autres moyens de payer le foncier. En ville, alors que la valeur d'un terrain découle des investissements et des services publics, pourquoi acheter un terrain au lieu de le louer ? Ces dispositifs existent dans la loi française : le bail emphytéotique en particulier. De tous les pays d'Europe, la France est la seule à avoir une forte croissance démographique. Il faut loger tous les nouveaux venus. Pourquoi commencer à détruire ce qui reste habitable et tout d'abord aux yeux de ceux qui l'habitent et qui y sont attachés ? La destruction de bâtiments récents est la conséquence d'une politique de financement basée sur la démolition qui a montré ses limites. Expérience faite, cette règle comptable ne fait pas projet. Quel devrait-il être ? Concilier mémoire collective et renouvellement urbain, en inscrivant notre action dans l'histoire des territoires, et la mémoire des citoyens. Si tous s'accordent pour conserver Versailles, Chartres ou le pont du Gard pour le plus grand plaisir des touristes, faudrait-il pour autant oublier le patrimoine de l'âge industriel, qui est aussi en France celui de la démocratie ? Il y aurait quelque schizophrénie à n'accepter d'autres racines patrimoniales que celles des temps féodaux ou absolutistes.
Car que détruit-on ? : la coïncidence de la relégation et de la pauvreté dans des cités laissées à l'abandon par leurs bailleurs et à l'écart du réseau des services publics. On a construit plus de trois millions de logements en France dans les années de production des logements collectifs. Ils ont abrité jusqu'à dix millions de personnes. Va-t-on les dynamiter avec les tours et les barres qu'ils continuent à habiter ? [...]
CONSEIL D'ADMINISTRATION DE DECEMBRE
Présents
M. Bonfils, M. Bellone, Mme Bouamra, Mme Bono, Mme Dieuloufet, Mme Galliot, M. Grimaldi, M. Guelle, Mme Iscain, M. Le Bourhis, Mme Mazet, M. May, M. Portet, Mme Viala, M. Viallat
Absents excusés
Mme Bonfils, M. Bousbina, M. Canovas, Mme Houg
Absents non excusés
Mme Auboiroux, M. Cuvelier, Mme Rouby
• Contribution au PLU :
- 132 chemin de Sormiou : présentation d’un avant-projet par l’architecte de la mairie de secteur, monsieur Martin, lors d’une réunion avec des membres du CIQ, messieurs Grimaldi et Guelle. Le promoteur n’est à ce jour pas encore désigné.
Le CIQ propose que la voie centrale qui dessert les habitations soit transférée à MPM et que celle-ci rejoigne le boulevard Perotti afin de gérer au mieux les déchets (camion benne).
Les habitants du 132 chemin de Sormiou ont donné leurs contributions lors du CA, celles-ci seront rajoutées à celles du CIQ.
- Rond-point et Place Vaucanson : la mairie veut aménager cet espace en îlot central constitué de 7 logements, celui-ci engloberait par la même occasion le rond-point. Cette solution permettrait de régler le problème récurrent d’épaves de véhicules calcinés encastrés sur ce rond-point obstruant la chaussée.
Au vu du projet, le CIQ le trouve intéressant, mais désirerait le limiter à 5 logements en R+1, uniquement en accession aidée à la propriété.
- Avenue Colgate, terrain face au centre Leclerc : le CIQ désire que cet espace constructible soit multifonctionnel (accueil touristique lié au Parc, lieu d’échanges, fonction résidentielle…).
- Terrains derrière le centre Leclerc : volonté du CIQ de profiter de l’agrandissement du centre commercial pour faire passer ces terrains en UBT1 (maxi 12m de haut). Il faut que cet ensemble (centre commercial + constructions) soit traité dans sa globalité et devienne un véritable projet urbanistique.
Il faut tenir compte des différentes nuisances que ce centre commercial pourrait occasionner : bruits, odeurs, vue (zones de stockage), sanitaire (contamination possible des tours aéro-réfrigérantes par la légionellose : réflexion possible sur l’expérimentation en cours à Paris des tours aéro-réfrigérantes des Galeries Lafayette ne produisant ni gouttelettes, ni aérosols).
Cette remarque rejoint celle que le CIQ a depuis de longues années sur la station d’épuration !
- Connexion Internet : volonté urgente que le quartier soit totalement couvert par la fibre optique « jusqu’aux dernières habitations », pour atteindre des vitesses de connexion du XXIe siècle !
• Rénovation urbaine et concertation :
Les micro-concertations fonctionnent bien et cela fait presque 1 an. Il faut désormais présenter aux élus toutes ces réflexions et qu’ils se positionnent rapidement et clairement sur tous les projets.
Le projet de la Logirem semble de qualité (volume, hauteur…), mais qu’en est-il des autres ?!
Qui seront les promoteurs ? Quelle qualité ? Comment ? Quelle unité de stratégie ? Il faut présenter des projets aux Assemblées générales des locataires et des propriétaires concernés.
Le CIQ veut une vision de l’urbanisation dans sa globalité : les constructions, la voirie et les transports.
La vigilance reste de mise !
• Subvention:
Pour le loto de l’école de la Baume : Vote à l’unanimité de bons d’achat au centre Leclerc de 2 X 50 euros.
Pour le loto de l’école de la Baume : Vote à l’unanimité de bons d’achat au centre Leclerc de 2 X 50 euros.
• Contrat 2013 pour le journal du CIQ :
Confirmation par monsieur Viallat, en charge du journal, d’une parution bimestrielle (excepté en été) : 4 pages couleur, 5 parutions par an
Confirmation par monsieur Viallat, en charge du journal, d’une parution bimestrielle (excepté en été) : 4 pages couleur, 5 parutions par an
• Info + :
Le Blog du CIQ est de plus en plus consulté, 4000 visites au mois de novembre.
Le Blog du CIQ est de plus en plus consulté, 4000 visites au mois de novembre.
Prochain CA le mardi 8 janvier 2013 à 18h.
Emmanuelle ISCAIN
dimanche 2 décembre 2012
Conseil d'administration du 4 décembre
Le Conseil d'administration se réunira à 18h à la Maison de quartier du Baou de Sormiou
- Contribution au PLU
- Rénovation urbaine et concertation
- Subvention pour la tombola de l'école de la Baume.
- Contrat 2013 pour le journal du CIQ
- Contribution au PLU
- Rénovation urbaine et concertation
- Subvention pour la tombola de l'école de la Baume.
- Contrat 2013 pour le journal du CIQ
samedi 1 décembre 2012
Cérémonie en mémoire de Pascal Cueff

Alors que Pascal Cueff, 47 ans, sera inhumé aujourd'hui dans sa ville natale, en Bretagne, une cérémonie en sa mémoire se déroulera cet après-midi, à 15 heures, au funérarium de Saint-Pierre. La ville de Marseille a souhaité rendre un dernier hommage à ce chauffeur de car scolaire, abattu lundi dernier au matin pour sa sacoche, alors qu'il venait prendre un café dans un bar de Mazargues (9e).
La Provence
Le Comité d'intérêt de quartier des Hauts de Mazargues-La Cayolle exprime ses condoléances à la famille de Pascal Cueff. Le Président du CIQ sera présent à la cérémonie à Saint-Pierre.
Les informations données par le site de la Provence étaient erronées. Hier après-midi avait lieu une cérémonie religieuse autour du cercueil de Pascal Cueff. Elle fut très émouvante et elle a été organisée par la famille du défunt. Aucune personnalité politique locale n'était présente. La famille de Pascal Cueff a reçu les condoléances de la Confédération des CIQ. La presse est rapidement repartie, seul le journaliste de France bleu a assisté a toute la cérémonie. La Provence a bien trouvé le titre de sa une.
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