Notre quartier est à la fois un espace urbain parfois obscur et une immensité naturelle lumineuse. Afin de fuir, pour un moment, la furie de quelques-uns nous vous conseillons d'aller visiter les Calanques en famille en canoë, c'est la manière la plus respectueuse de les explorer par la mer. Vous pouvez louer ces embarcations pour quelques heures ou pour la journée. N'oubliez pas de récupérer vos déchets et de les confier à une poubelle!
jeudi 26 juillet 2012
mercredi 25 juillet 2012
Destruction iconoclaste à La Cayolle
Cette nuit, après avoir mis hors d'usage l'éclairage public, un groupe d'une dizaine d'individus entre 15 et 25 ans ont délibérément détruit l’œuvre d'art, une sirène symbolisant la Méditerranée, du rond point de La Cayolle en utilisant l'incendie de deux grands conteneurs poubelles pris au groupe Logirem du Vaucanson. La destruction volontaire de cette image marque une nouvelle étape d'une série d'incendies sur tout le quartier. Lors du 14 juillet les personnes vivant autour du bowl ont vu les parcelles de M. Paget se consumer.
Cette fureur iconoclaste nous rappelle que nous nous enfonçons sans doute chaque jour plus loin dans l'obscurité. Qui fournit le combustible de cet embrasement? Le système du caïdat, organisation d’un groupe autour d’un chef et de ses suppôts
qui font respecter autour d’eux leurs quatre volontés par
l’intimidation et les menaces. Il flatte très tôt les instincts les plus vils. Il y a aussi les nombreux adultes, dont des parents, qui préfèrent fermer les yeux en se disant que l'adolescence est l’âge d'une juste révolte face à une société sans justice, un mot très à la mode en ce moment.
Ils oublient très rapidement qu'il y a, ici à portée de main, une école, un collège, des lycées et des formations supérieures ouvertes et quasiment gratuites qui donnent des opportunités aux familles voulant bien les saisir. Elles sont très nombreuses à les embrasser même si c'est plus difficile que de laisser sa progéniture être le "charbonnier" du coin de la place qui espère rejoindre bientôt ses compères à Puerto Banus à Marbella en Espagne pour dépenser l'argent du cannabis en Ferrari.
Il est temps de mettre un coup d'arrêt à cette folie. Les autorités n'ont aucune excuse car La Cayolle n'est pas Terra incognita, bien au contraire! Elles doivent protéger nos valeurs universelles dont la sûreté qui garantit nos libertés individuelles.
Il est temps de mettre un coup d'arrêt à cette folie. Les autorités n'ont aucune excuse car La Cayolle n'est pas Terra incognita, bien au contraire! Elles doivent protéger nos valeurs universelles dont la sûreté qui garantit nos libertés individuelles.
mardi 17 juillet 2012
La rénovation urbaine en crise
Aujourd'hui la Cours des comptes vient de rendre public un rapport sur 10 ans de politique de la Ville. Des constats peuvent nous intéresser déjà. Les textes ci-dessous sont tirés des documents de la Cour des comptes
Sur les effets de la rénovation urbaine sur la violence
Le rôle des intercommunalités (la Communauté urbaine MPM)
Les intercommunalités, moins impliquées jusqu’à présent que les communes dans la mise en œuvre de la politique de la ville devraient être associées systématiquement aux contrats locaux. La notion d’intérêt communautaire nécessite une définition plus large. La répartition des rôles entre les différentes collectivités territoriales devrait être précisée.
Le financement des projets
L’un des principaux constats de la Cour et des chambres régionales est que le financement du PNRU n’est pas assuré au-delà de 2013 : à ce jour plus de 40 Md€ ont été mobilisés : 10Md€ apportés par les collectivités territoriales, 12Md€ par l’Etat et l’Union de l’économie sociale pour le logement, 18Md€ par les bailleurs sociaux. Il est indispensable d’établir un bilan précis des financements effectivement disponibles ou mobilisables afin de sécuriser l’achèvement du programme, avant de définir de nouveaux objectifs.
Les intercommunalités, moins impliquées jusqu’à présent que les communes dans la mise en œuvre de la politique de la ville devraient être associées systématiquement aux contrats locaux. La notion d’intérêt communautaire nécessite une définition plus large. La répartition des rôles entre les différentes collectivités territoriales devrait être précisée.
Le financement des projets
L’un des principaux constats de la Cour et des chambres régionales est que le financement du PNRU n’est pas assuré au-delà de 2013 : à ce jour plus de 40 Md€ ont été mobilisés : 10Md€ apportés par les collectivités territoriales, 12Md€ par l’Etat et l’Union de l’économie sociale pour le logement, 18Md€ par les bailleurs sociaux. Il est indispensable d’établir un bilan précis des financements effectivement disponibles ou mobilisables afin de sécuriser l’achèvement du programme, avant de définir de nouveaux objectifs.
L’emploi dans les quartiers prioritaires
Il est également recommandé de faire le bilan régulier de l’impact, sur les jeunes résidant en zones urbaines sensibles (ZUS), des contrats d’objectifs et de moyens en matière d’apprentissage pour 2011-2015. Elles préconisent de cibler les publics des ZUS dans les parcours d’accompagnement de Pôle emploi destinés aux demandeurs d’emplois ayant des difficultés de reclassement. Une fois la réforme de la géographie prioritaire engagée et le nombre de quartiers ciblés réduit, la présence de Pôle emploi dans les quartiers prioritaires devrait être encouragée.
Il est également recommandé de faire le bilan régulier de l’impact, sur les jeunes résidant en zones urbaines sensibles (ZUS), des contrats d’objectifs et de moyens en matière d’apprentissage pour 2011-2015. Elles préconisent de cibler les publics des ZUS dans les parcours d’accompagnement de Pôle emploi destinés aux demandeurs d’emplois ayant des difficultés de reclassement. Une fois la réforme de la géographie prioritaire engagée et le nombre de quartiers ciblés réduit, la présence de Pôle emploi dans les quartiers prioritaires devrait être encouragée.
La concertation dans la rénovation urbaine
samedi 14 juillet 2012
mardi 10 juillet 2012
Projet de construction Comex
115 logements devraient voir le jour entre la COMEX et le futur boulevard urbain sud répartis entre cinq petits bâtiments de R+2 à R+4. Il y aura 156 places de parking dont 112 enterrées en sous-sol. Sur ce projet si nous avons évité les barres nous devons malheureusement constater que le style architectural est d'une banalité confondante. Le génie n'est vraiment pas au rendez-vous dans ce que l'on propose aux nouveaux habitants des quartiers sud. On peut se consoler en se disant que l'on a échappé au pire. Dans la documentation le plus intéressant est la coupe et le plan du BUS, d'après nos informations les planches sont tirées de l'étude.
D'après nos informations un permis de construire aurait été déposé sur l'espace de la carrière Chouraqui. La friche industrielle serait détruite et des villas seraient construites. Dans le futur PLU cet espace est en UM1. La position du CIQ est très claire si ce projet est bien réel nous demandons à la Mairie de Secteur et à la Mairie centrale de bloquer le permis s'il est en contradiction avec le futur zonage.
La Cayolle à la une des journaux nationaux
Notre quartier fait la une de toutes les éditions des grands journaux et hebdomadaires nationaux pour une histoire incroyable. Aucune réaction politique au niveau local et national, ah oui en ce moment on se prend la tête avec l'affaire de l’émission de 7 à 8 de TF1.
Sur le site la La Provence le vendredi 06 juillet 2012 à 07H23
Christophe Tran Huong, 25 ans, arrêté mercredi matin dans le quartier de la Cayolle (9e) à Marseille par la Sûreté départementale, et recherché par la police judiciaire dans une affaire de "violences avec armes", a été placé en garde à vue dans les locaux de la PJ hier après-midi. Les enquêteurs souhaitent l'entendre pour ces faits, lors desquels le suspect aurait agi dans le cadre d'un différend lié au trafic de drogue, entre la Cayolle et la Soude.
Sur le site du Figaro AFP Publié le 07/07/2012
Un homme considéré comme "très dangereux" et recherché pour des règlements de comptes à Marseille, interpellé mercredi dans le cadre d'une opération anti-stupéfiants, a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris samedi de source proche du dossier. Sa remise en liberté à l'issue de son passage devant le juge, alors que le parquet avait requis un mandat de dépôt, a suscité une grande incompréhension parmi les policiers, selon plusieurs sources. Le parquet a cependant précisé à l'AFP avoir fait appel de cette décision.
Christophe Tran Huong, 25 ans, surnommé "le Chinois" et recherché par la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, avait été interpellé mercredi par la Sûreté départementale dans une cité du sud de la ville lors d'une opération anti-stupéfiants, et placé en garde à vue. La perquisition de la planque qu'il utilisait a permis aux enquêteurs de découvrir un fusil à pompe, un pistolet automatique et deux chargeurs de kalachnikov, ainsi que de la cocaïne et près de deux kilos de haschich.
Mis en cause pour détention d'armes et de stupéfiants, cet homme est aussi suspecté dans le cadre d'un règlement de comptes mortel en 2010 et d'une tentative d'homicide sur un mineur en décembre dans les quartiers sud de la ville, où les policiers le soupçonnent de vouloir contrôler le trafic de drogue. Le juge aurait cependant estimé que le dossier n'était pas assez solide contre lui pour ce qui touche aux règlements de comptes. Le suspect avait déjà été arrêté avec une arme dans le passé et relâché, et son frère Mourad avait été tué par des policiers en 1999 à Marseille après avoir foncé sur eux en voiture, selon une source proche de l'enquête.
"Cette décision de remise en liberté sous contrôle judiciaire, contraire aux réquisitions du parquet, suscite la plus grande incompréhension dans nos rangs. On espère que l'appel du parquet évitera d'avoir à regretter éventuellement cette décision dans les jours à venir, par une réitération d'actes que cet individu serait susceptible de commettre", a commenté David-Olivier Reverdy, du syndicat de policiers Alliance.
Sur le site du Figaro AFP Publié le 07/07/2012
Un homme considéré comme "très dangereux" et recherché pour des règlements de comptes à Marseille, interpellé mercredi dans le cadre d'une opération anti-stupéfiants, a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris samedi de source proche du dossier. Sa remise en liberté à l'issue de son passage devant le juge, alors que le parquet avait requis un mandat de dépôt, a suscité une grande incompréhension parmi les policiers, selon plusieurs sources. Le parquet a cependant précisé à l'AFP avoir fait appel de cette décision.
Christophe Tran Huong, 25 ans, surnommé "le Chinois" et recherché par la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, avait été interpellé mercredi par la Sûreté départementale dans une cité du sud de la ville lors d'une opération anti-stupéfiants, et placé en garde à vue. La perquisition de la planque qu'il utilisait a permis aux enquêteurs de découvrir un fusil à pompe, un pistolet automatique et deux chargeurs de kalachnikov, ainsi que de la cocaïne et près de deux kilos de haschich.
Mis en cause pour détention d'armes et de stupéfiants, cet homme est aussi suspecté dans le cadre d'un règlement de comptes mortel en 2010 et d'une tentative d'homicide sur un mineur en décembre dans les quartiers sud de la ville, où les policiers le soupçonnent de vouloir contrôler le trafic de drogue. Le juge aurait cependant estimé que le dossier n'était pas assez solide contre lui pour ce qui touche aux règlements de comptes. Le suspect avait déjà été arrêté avec une arme dans le passé et relâché, et son frère Mourad avait été tué par des policiers en 1999 à Marseille après avoir foncé sur eux en voiture, selon une source proche de l'enquête.
"Cette décision de remise en liberté sous contrôle judiciaire, contraire aux réquisitions du parquet, suscite la plus grande incompréhension dans nos rangs. On espère que l'appel du parquet évitera d'avoir à regretter éventuellement cette décision dans les jours à venir, par une réitération d'actes que cet individu serait susceptible de commettre", a commenté David-Olivier Reverdy, du syndicat de policiers Alliance.
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