samedi 3 novembre 2012

Conseil d'Administration du mardi 6 novembre à18h

- L'offensive contre les CIQ
- Assemblée générale 2013
- Audience à la Mairie centrale
- Les réunions propreté d'octobre et de novembre (14 novembre 17h30 à Maison Blanche)
- La réunion avec l'ANRU et la logirem du 30 octobre
- Marseille 2013 sur le quartier
- Réunion GUP le mardi 20 novembre
- vote du financement de la fête de l'ADDAP 13 sur le quartier.
- PLU: dans quel sens notre contribution à l'enquête publique: doit-on être une banlieue de Marseille ou être une nouvelle centralité de la Ville?

Marseille 2013 dans notre quartier








Vous êtes en week-end: faites votre pain!

C'est facile et économique au prix du pain. Il faut savoir que la baguette de 250g était en août 1995 à 0.58E soit 2.34E le kg et qu'en septembre 2012 le prix moyen au kg était de 3.47E
Au supermarché préféré de notre quartier achetez de la farine bio de notre Village. Elle est vraiment pas chère, moins de 0.9 E. le kg et de la levure fraiche, moins de 0.5E les 42g, au rayon pâtisserie. Suivez ensuite la recette en image ... Je vous conseille, pour profiter pleinement du four, de faire 1kg de pâte à pain qui vous permettra de faire deux pains.
1 kg de farine
600 g à 700 g (soit 600mL/60cL ou 700mL/70cL) d'eau à 25°C, 30°C
20 g de sel
25 g de levure


vendredi 2 novembre 2012

PLU: l’étalement urbain renforcerait les phénomènes de division sociale

Les sujets de l’étalement urbain et de la mixité sociale sont très liés puisqu’ils constituent deux facettes d’une même question : où se localisent les populations? La ville dense traditionnelle permettait autrefois une certaine mixité, les individus de toutes catégories sociales coexistant au sein des mêmes habitations, du fait d’une possibilité de mobilité réduite. Aujourd’hui, si l’habitat individuel pavillonnaire répond bien aux aspirations des Français, il pourrait, dans le même temps, appauvrir les échanges entre les habitants et favoriser les phénomènes de ségrégation, autant en termes de catégories d’âge (personnes âgées plutôt en centre-ville, ménages avec jeunes enfants plutôt en périphérie), que de catégorie de revenus (ségrégation géographique des ménages aisés et défavorisés).

Les déterminants de la ségrégation spatiale des populations peuvent s’expliquer de deux manières.

D’une part, la théorie de Tiébout (1956) expose que les ménages « votent avec leur pieds » : ils sélectionnent le lieu de résidence qui leur fournira la meilleure combinaison de biens publics et d’impôts. En conséquence, un tri s’opérera naturellement entre les ménages, générant des communautés homogènes basées sur leur demande en termes de biens publics. Or, la demande en biens publics étant dépendante du revenu, ces communautés seront homogènes en termes de niveau de revenu.






D’autre part, l’expansion de la ville, en étendant le champ des possibles, permet effectivement l’expression des préférences de voisinage des individus, qui induisent généralement un regroupement « entre soi ». Ce type de comportement a été observé aux États-Unis où les classes dominantes ont délaissé certains quartiers lorsque la proportion de population d’autres origines ethniques y dépassait un certain seuil ; il a donné naissance à la théorie dite du « White flight ». Jacques Lévy travaille également sur des modèles théoriques mettant en évidence l’impact des préférences individuelles sur la forme urbaine, la capacité à accepter un voisinage aux niveaux de revenu variés permettant un moindre niveau d’étalement de la ville. J. Cavailhes souligne par ailleurs le rôle de la baisse du coût de transport qui, via l’extension des villes qu’elle a suscitée, a accentué la séparation dans l’espace des classes sociales.



En fin de compte, le lien de cause à effet entre étalement et ségrégation sociale n’est pas évident : la ségrégation est un des moteurs-mêmes de l’étalement et, en même temps, l’étalement, qui s’explique par d’autres facteurs que la ségrégation, permet sa mise en place. De surcroît, l’étalement ne jouerait pas nécessairement dans un sens uniquement négatif puisqu’il « atténue la pression foncière et permet d’affaiblir la force des mécanismes d’exclusion par les prix. ». (Guillaume Pouyanne, Étalement urbain et ségrégation socio-spatiale, une revue de la littérature, 2006)




Même si l’on ne peut trancher encore la nature exacte du lien entre ségrégation et étalement, la théorie du « spatial mismatch » (ou non-concordance géographique) formulée par Kain en 1968 souligne bien l’importance, dans l’accès à l’emploi, de la distance physique entre lieu de résidence et zones d’emploi. L’éloignement peut rendre plus difficile l’accès à l’information et ainsi l’efficacité de la recherche d’emploi, et dissuader les individus devant faire face à des coûts de transport ou de déménagement trop élevés par rapport au salaire proposé. De leur côté les employeurs peuvent être moins enclins à embaucher des personnes effectuant de longs trajets quotidiens. C’est pourquoi tout projet d’aménagement doit inclure une politique volontariste sur ce volet. Les aménageurs ont actuellement soin de rechercher une certaine mixité sociale et fonctionnelle dans leurs projets, en combinant logements et activités économiques et en prévoyant un certain pourcentage de logements sociaux.

in Étalement urbain,18 janvier 2010

jeudi 1 novembre 2012

PLU: étalement urbain et automobiles


PLU: l'étalement urbain, ses avantages et ses inconvénients

 L'étalement urbain est un avantage pour les ménages et pour les activités économiques




Mais aussi des inconvénients


 
 



PLU: dynamiques de l'étalement urbain à Marseille

L'aire urbaine de Marseille n'est plus en phase de croissance à cause de la présence d'une unité urbaine secondaire, Aix en Provence.
La création d'emplois est aussi un facteur explicatif à l'étalement urbain. Si Marseille se situe juste après Toulouse, la nature des emplois est très différent.



L'aire urbaine de Marseille-Aix a créé en 24 ans 30500 emplois stratégiques contre 26500 à Grenoble, 51500 à Toulouse, 57500 à Lyon et 500 000 à Paris.

Perspectives Villes n°31, janvier 2011